À quoi ressemble le rapport que vous recevez
Deux documents sortent de chaque audit : un rapport de direction, lisible sans DBA, et un rapport technique avec les commandes correspondantes. Les voici en entier, sans extrait choisi.
Ce que vous regardez, exactement
Cet exemple est une sortie réelle de la plateforme, non retouchée : le même code produit vos rapports. Les données, elles, proviennent d'un jeu de démonstration — l'instance, le nom du serveur et les mesures sont fictifs. Nous ne publions pas le rapport d'un client sans son accord écrit.
Le cas présenté
- Moteur
- SQL Server 2016 SP3, Standard Edition
- Rôle
- Serveur applicatif de production
- Score global
- 70 sur 100 — moyen
- Écarts ouverts
- 30, dont 19 prioritaires (critiques et élevés)
- Vérifications passées
- 418 points de contrôle en lecture seule
Un cas volontairement ordinaire : ni serveur exemplaire, ni catastrophe. C'est ce que l'on trouve dans une PME dont personne ne surveille la base — y compris une version hors support depuis le 14 juillet 2026.
Le livrable, en entier
Rapport de direction
Trois pages. Le score, les quatre piliers, les risques traduits en langage métier avec leur niveau et l'effort de correction. C'est le document qui se présente en comité ou à un assureur.
Rapport technique
Le détail constat par constat : ce qui a été mesuré, la valeur attendue, la conséquence, et la commande T-SQL de correction quand elle existe. C'est le document de travail de votre équipe.
Pourquoi deux documents et pas un
Un rapport d'audit écrit pour un DBA ne se présente pas à une direction, et un résumé pour dirigeant ne permet pas de corriger. La plupart des audits livrent l'un ou l'autre. Nous livrons les deux, à partir de la même collecte, et le ré-audit de contrôle mesure ensuite ce qui a réellement été corrigé.
Votre rapport ressemblera à ça, avec vos chiffres
Le périmètre est arrêté lors d'un échange de 30 minutes, avant toute facture.